Porno hard
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Mes partouzes le vendredi au Bains du Gave (64)

À Sauvagnon, dans le département 64, il existe un lieu unique que peu de personnes connaissent. Et pourtant, c’est toute cette atmosphère du secret inclus dans un environnement érotique connu que par certains initiés qui fait le charme du club libertin Les bains du gave. J’avais souvent l’habitude de m’y rendre en pleine nuit loin des regards de tout le monde. Au fond, je jalousais ce lieu aux autres, car je me disais que cela fait partie de mon intimité et je ne voulais point que d’autres personnes la profanent. C’est assez étrange surtout qu’il s’agit d’un club échangiste où il y a plein de monde, mais en tout c’est ainsi que je me sentais. Car mon petit péché mignon était la partouze et il est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de monde qui était emballé par cette pratique. Toutefois, c’était mon fantasme, mon plus grand désir.

Lorsqu’il m’arrivait de me décider à entrer dans ce club libertin, je me disais que tout le monde était là pour une raison et tout un chacun languissait de faire l’amour. Mais, moi ce n’est pas faire l’amour et en rester là qui m’attirait, c’était de le faire avec deux à trois partenaires et de me sentir dominant. Je suis un bel homme et surtout j’ai un beau physique. Je mettais ces atouts de mon côté et je scrutais du regard les demoiselles. Il m’arrivait de sortir d’une soirée libertine sans avoir de rencontres pour une partouze et je me satisfaisais d’un beau moment dans un coin privé.

Tout de même, il y eut cette fois où je pus enfin, un vendredi soir dans Les bains du gave, trouver trois jeunes filles qui me satisfassent. Elles me retrouvèrent au bar, assis et après discussion, je compris enfin que j’avais gagné le gros lot. On se dirigea alors dans un des cinq salons coquins du site et là je pus enfin ressentir toutes mes émotions. De fellation en fellation, caresse après caresse, mes coups de reins n’arrêtaient pas. Elles en avaient envie et moi aussi.

L’extase était ce qui nous liait et ressentir ce sentiment de désir partagé était ce qu’il me fallait. Chacune d’entre elles échangeait avec l’autre un réel plaisir. Mais, c’est après toute cette effusion de pulsions que je sus qu’elles étaient lesbiennes. Cela expliquait tout.